samedi 16 janvier 2016

LE MALINOIS :

                         Anvers & Contre Tous !

Le Flamboyant H'RACKY : Type Belge.

Comme j’aime à le répéter : on n’achète pas un Malinois, on le mérite ! D’ailleurs, dans la plupart des cas, c’est lui qui vous choisit… le Malinois fait partie de la race des Bergers Belges et cette variété fut avant tout élaborée pour ses compétences « physiques & psychologiques ». Véritable béni des dieux, le poil court (appelé également Fauve par les experts) va s’imposer dès 1897 à un point tel, que Monsieur Louis Huyghebaert (Cynologue, écrivain, éleveur et créateur de la Société d’encouragement du poil court) décèlera un potentiel hors norme chez ce chien dit « d’une intelligence rare ». En 1903, lors du premier concours de dressage organisé à Malines, c’est la Malinoise Cora qui gagne le grand Prix.
Elle sera citée en exemple et grâce à son tempérament de feu, la machine sera lancée. Rapidement, les éleveurs vont solidifier les souches, les dresseurs vont prouver la bonne foi de leurs origines sur le terrain et notre Malinois va concrétiser en redoublant d’efficacité, mais attention « son caractère » n’est pas des plus faciles ! En effet, réputé indestructible en son pays, nous verrons plusieurs compétitions exclusivement axées sur l’efficacité. En clair, les bases même d’une sélection précise, soit : Obéissance, sauts performants, Recherche de personnes, travail à l’eau et Défense. Ce type d’épreuve demande réflexion, force et courage, il n’en fallait guère plus pour définir « un Mental » qui au fil des années allait se bonifier.
L'Implacable MARCO : Type Hollandais.
 
A cela, nous pouvons remercier les disciplines de travail, tant celles-ci vont jouer un rôle prépondérant dans l’évolution de nos races. Sous l’égide de la Belgique (où 3 programmes sont instaurés) : la Hollande, la France, la Suisse et aujourd’hui l’Allemagne vont utiliser des Malinois, ce qui forgera une polyvalence atavique ultra performante. Fort heureusement, l’élaboration des programmes se fera en quinconce de la performance des races et à ce petit jeu, le Malinois ne trouvera qu’un seul rival, le Berger Allemand. Cependant à l’inverse d’une multitude de races, le Malinois ne sera jamais sélectionné qu’en termes « de beauté », certes sa morphologie intéresse les puristes, mais seulement si son standard lui permet de franchir 2 mètre 50 de haut ou 5 mètres de long, sans oublier un physique « c’est-à-dire : une ossature puissante conjuguée d’une musculature parfaite » lui permettant de supporter une compétition sportive ou un travail en condition réelle (Police, Armée, Chien de Décombre, etc…).
L'Intraitable BADGE des Loups Mutins : Type Franco-Belge.
 
Vous l’aurez compris, le Malinois bénéficie d’une multitude de qualités, mais également de grands noms de l’utilisation « voués à sa cause » pour les définir. Un noyau dur « d’éleveurs dresseurs » Européen va en moins de 40 ans fixer les axes principaux et les marier jusqu’à obtenir l’Athlète parfait capable d’évoluer en toutes situations. André Noël (Eleveur, Dresseur & Ambassadeur du Malinois) a souvent dit qu’il avait vu « le Visage du Malinois changer 3 fois » : de sa force brute originelle, il est devenu sociable tout en restant gardien. Attachant, tout en conservant son indépendance. Puissant, tout en gardant une dévotion totale pour son Maître. De plus, jamais malade et se contentant de peu, le Malinois n’est pas le chien idéal par excellence, mais l’excellence réincarnée en idéale. Alors soyez prudent, car si vous tombez amoureux du Malinois… c’est pour la vie !
JM Vedrenne.

jeudi 14 janvier 2016

Nos Champions.


Adieu Rick.
 
Je me rappelle encore nos ballades dans les chemins jouxtant la campagne Berrichonne, à l’époque tu étais bien jeune… pourtant, André n’avait que d’éloges à ton sujet : il t’avait surpris jouant avec un énorme bidon que tu faisais basculer jusqu’aux cieux ! Impressionnant : avait-il dit, il n’y a que les Belges pour nous faire des Malinois de cette trempe. Puissant ? Certes… Rustique ? Oh que oui… Rude ? Absolument… tu étais la quintessence d’un programme mis au service d’un autre. Tes origines ne pouvaient renier ton caractère, ta fameuse position couchée « les pattes croisées » et ce regard, qui en disait long sur ton courage & ta détermination. Impliable tu étais, rebelle jusqu’à la fin tu seras.
 
 
Un Homme, un seul réussira à te comprendre et c’est vers lui que mes pensées se tournent, car apprendre en sa compagnie a également fait de moi… ce que je suis. JM Vedrenne.

Cynophilie, Sport et utilisation Française. Part 1.


                       UTILISATION, RING,  EXPOSITION…

Il y’a des dossiers épineux et puis… il y’en a des plus piquants que d’autres. Alors « la confirmation » pourquoi & comment ? Déjà, il faut bien comprendre que pour une race traditionnelle ce n’est pas évident, alors pour un cheptel voué au travail… c’est encore plus compliqué ! Cependant, que vous soyez « simple passionné » ou « utilisateur pur & dur », il faut analyser l’ensemble avec clairvoyance & recul. Dans un premier temps, il y’a l’éthique, de ce fait : il va sans dire que nous ne sommes pas tous égaux en cynophilie, je veux dire par là que le chemin est long et qu’en termes de bon Cynophile avec connaissance & ancienneté, nous avons aussi un rôle éducatif. Il n’est donc pas nécessaire d’être blessant, dans le cas où le juge n’apprécie pas le chien car trop grand, laid, agité ou mal drivé, celui-ci dans le cas d’un litige peut demander un avis à la CU du CFCBB. Dans le cas contraire, il peut ne pas le confirmer en partant du principe que ce chien n’est pas dans le standard, c’est un juge et il faut lui faire confiance.

L'Inoubliable : Haggler des Loups Mutins
 
Ensuite, les confirmations dans le sens large du terme, nous propulsent en différent constats. Le plus consulté étant : la confirmation chez un juge ou, la confirmation groupée chez un éleveur. Pourtant, le fait de confirmer un Berger Belge hors exposition canine n’était pas une mauvaise chose dans la mesure où ça évitait parfois un long trajet, du temps et de l’argent pour un Cynophile qui ne désirait pas faire une carrière d’exposant, mais simplement faire confirmer son chien de compétition. Evidemment, comme toutes les bonnes choses en ce monde, l’humain a vite abusé de la situation au lieu de sauvegarder un précieux avantage et maintenant, cette méthode devient peu à peu obsolète. De ce fait, une foule de questions du type  « pourquoi faut-il confirmer un chien avec 4 dents en moins, pourquoi faire confirmer un Belge avec la couleur d’un Braque de Weimar, où pourquoi confirmer un chien avec les hanches en carton ? » restent en suspens !
 
Le Multiple Champion : OSCAR de Vulcain

En clair, pourquoi faut-il toujours bousiller les acquis (que certaines personnes ont mis un temps fou à obtenir) pour sa gloriole, alors que nous travaillons toutes & tous dans un seul but « la sauvegarde de notre cheptel » ; mystère ??? 

L'exceptionnel : Persan du Domaine de Nimorlau.
 
 
Fort heureusement, les confirmations de lignée utilisation ont toujours un regard pleinement compétitif avec les confirmations lors des finales ou à la N-E. Je souligne "heureusement", car depuis 2010, il y a un dangereux engouement pour le Malinois et cette masse de demandes apporte aussi son lot de problèmes. Voilà pourquoi, nous devons dans un premier temps « analyser », puis dans un second « expliquer » les choses. Je vous donne un exemple en reprenant l’une des phrases les plus célèbres en cas d’éviction « un Berger Belge qui n’en a que le nom ». Certes, mais il détient également un LOF et de ce fait : c’est un Berger Belge ; du coup, détenant un justificatif… il n’en a pas que le nom.

Le Champion Top-Gun des Plaines de Thiérache

Beau ou pas, nous devons le prendre très au sérieux. La considération apportée au chien présent sera toujours poussée en une notification justifiée (dans le cas où l’explicatif s’avère judicieux) et c’est seulement  après, que nous définirons les qualités et les défauts. Du fait, sous forme de dialogue et par cette extension, nous découvrons d’autres principes (motivations seraient plus juste) de confirmation, en effet : n’oublions pas qu’il y a la fonction même du chien à définir et par anticipation « le faire confirmer » pourquoi ?

Cynophilie, Sport et utilisation Française. Part 2


                                           Philosophie & Histoire.

L'Inclassable : Goupil de la Virginie.
 
Sur ce sujet, vous noterez différents types de confirmation :
-           a) la personne qui est heureux que son chien(ne) soit confirmer sans vouloir le faire reproduire (juste pour le plaisir, certains diront la fierté d’obtenir le précieux pedigree).
-           b) La personne qui souhaite faire confirmer son chien pour avoir un fils (ou fille tout simplement) dans le futur (il ne s’agit donc pas de repro massive).
-           c) La personne consciente des possibilités de son chien souhaitant une confirmation pour le faire reproduire, car ses qualités le prouvent (caractériellement & Morphologiquement).

Dans les 3 types de cas, le souhait 1er  du propriétaire est intéressant et il faut en tenir compte. Ensuite dans l’exercice même de la confirmation, nous trouvons encore des options.
-           1) le propriétaire déboule sur le Ring de confirmation sans aucun baguage (erreur de débutant) et la dessus, il y’aurait beaucoup à dire (chien pas tenu correctement, en muselière, papier à moitié oublié ou plus étrange, le Maître n’a pas le moindre respect vestimentaire).
-           2) le proprio connaît un peu l’esprit du Club est du coup, il a un minimum préparé son truc (bonne tenu du chien, papier en règle, etc…).
-           3) le Cynophile éclairé a évalué son chien(ne) morpho & travail pendant au moins un an, il a fait les radios, il connait les origines et il le fait expertiser consciencieusement par un juge dans le but de le confirmer en indiquant des points précis (à l’époque, je faisais de la sorte et je n’ai jamais eu le moindre problème) afin de pousser cette lignée.

Le Finaliste en RING : Freedom des Plaines du Minervois
 
Dans l’approche d’un futur travail d’élevage, il faut un minimum de sérieux et par ce biais, le Cynophile souhaitant proposer son chien à la confirmation sera également évalué sérieusement. Pourquoi ? Parce que faire confirmer son chien, c’est éventuellement lui proposer une descendance et ce n’est pas rien ! Ceci est même de la plus haute importance, puisque les générations futures profiteront de nos décisions actuelles.

ITTEE : Champion de France en RING.

Pour cela, vous pensez bien que rien ne peut être minimisé. Je vous donne encore un exemple, dans les années 70 & 80 de nombreux Bergers Belges ont été confirmés avec un carnet de travail, j’entends par là « que la valeur du chien » est passée au-dessus du standard en sachant que nous avions pourtant des Malinois issus (entre autre) du Ventadour, du Colombophile, du Mas des Lavandes, de la Croix Barbe, etc… c’est-à-dire d’un beau standard. Par cette philosophie et dans l’idée même de confirmer un Belge en proportion de sa valeur, nous ne pouvons pas reprocher à ses descendants de ne pas être dans un standard parfait ou (pour certain type) de revenir sur un trait affirmé d’un ancêtre.

Agun du Banc des Hermelles, tel G-Père... Tel Petit fils.

L’élevage de certaines lignées est tellement marqué, qu’il est quasi impossible de s’approcher d’un vrai « excellent » et j’en veux pour preuve que si c’était aussi simple, une grande majorité d’éleveurs amoureux (exclusivement) du standard utiliseraient les plus beaux chiens de travail pour gonfler leur caractère, est-ce le cas ? Aujourd’hui, nous le savons : certains axes sont tellement marqués, qu’il est difficile de se détacher d’un retour de sang, même d’un beau comme « le lignage de Flap qui reste encore en vigueur » c’est dire !

Sandra & le Champion RCI : Barouk du Banc des Hermelles.

En clair, si vous prenez le temps de débattre avec des éleveurs éclairés, ils vous expliqueront qu’à cela, il n’y a rien d’illogique. Alors, lorsque j’entends des jeunes parler que ce type de Belge est trop loin, qu’il faudrait travailler sur tel sang et blablablas, j’en conclu que c’est un aveu pur & simple « prouvant une dangereuse méconnaissance » pour le cheptel.

Cynophilie, Sport et utilisation Française. Part 3


                           Harmonie & Désillusion.

Le Type du Type : FLAP !
 
En clair pour obtenir un chien aussi effectif qu’harmonieux, il faut du temps. Ce qui nous transporte en une double philosophie, puisque nous trouvons des éleveurs qui ont fait l’effort de se rapprocher du standard et d’autres qui n’ont recherché que l’aspect fonctionnel. Du fait et que vous le vouliez ou non, les deux types d’élevage donnent des Bergers Belges. De plus, dans le même état d’esprit, nous avons découvert d’autres types « Belge & Hollandais » qui allaient solidifier le cheptel Français. Puis, dans le même temps, nous avons aussi découvert que certaines nations ne pratiquaient pas la confirmation, il fallait donc être raccord et maitriser un ensemble de critères pour pouvoir élever en France avec une valeur constante et surtout « pas entièrement captée chez nous » (certains diront même volontairement esquivée par une caste de la cynophilie Française), c’est dire l’investissement d’un éleveur travaillant sur le projet (autant dire qu’à chaque confirmation, il serrait les fesses) était-ce mieux ? Je ne pense pas, car malgré des bâtons dans les roues une autre façon d’élever venait de naître en France et rétroactivement, les utilisateurs chevronnés sont tous unanimes « il était obligatoire de piocher dans tous les patrimoines » puisqu’une belle complémentarité prenait le pas sur l’élevage traditionnel. Enfin, par la force des choses… certains éleveurs allaient même fixer les qualités en ignorant quelques bases du standard en sachant que les retours de sang seraient bénéfiques (pour un véritable retour aux sources, c’est le cas de le dire), mais qui dit retour de sang dit type affirmé (c’est d’ailleurs, ce qui définit un traceur-raceur, exemple : le fameux type Xjelaba, Yttro, Bibber, Espoir, Voltaire, Cheyenne, etc… ) fort heureusement par la mixité, les types (et surtout les sangs) sont un peu moins prononcés, mais ils sont quand même très présent, surtout pour qui sait les lire. De ce fait, comme je l’explique ci-dessus : pouvons-nous reprocher à un Berger Belge contemporain de ressembler à son ancêtre ? Alors chers amis, permettez-moi de placer devant vous un nouveau cas de conscience, si aujourd’hui nous avions un nouveau Duc-Xjelaba « en sachant tout ce qu’il a apporté au Berger Belge » faudrait-il le confirmer ?

 
XJELABA dit DUC : Le Malinois 200%.
Dans pareil cas (et croyez-moi, je passe du temps dans divers débats) j’entends tout et son contraire, mais surtout je note que certains d’entre vous parlent exclusivement de durcir les confirmations. Les exemples ne manquent pas : Oreilles molles, œil clair, couleur et même sur les types « notamment les grandes tailles ». A titre personnel un Belge de grande taille m’intéresse plus qu’un Belge dans le standard avec les hanches en vrac ou le regard vide. La taille doit être proportionnelle à la vigueur du chien, dans la mesure où le chien est costaud, mais qu’il est A/A et qu’il enchaîne les 60 points de saut. Je pense que si ce Belge est plus agile qu’un chien « classique » il vaut mieux réfléchir avant d’agir.

XELLAVAN... Le symbole des Malinois d'une Epoque.

Dernièrement, une passionnée me posait cette question « ne pensez-vous pas que pour que notre race reste fonctionnelle, elle doit s'inscrire dans un certain cadre ? Ce qui a fait notre force par rapport au BA, c'est de proposer un plus petit gabarit, plus mobile, plus léger, plus agile et en meilleure santé ? Pourquoi produire des chiens de 70 cm et de 40 kgs ? »   voici ma réponse : En fait « en ce qui concerne les Belges de grande  taille », il faut définir si l’éleveur souhaite produire ce type de chiens ou si une naissance d’un chien dit de grande taille est anecdotique. Il arrive parfois dans une lignée classique (notamment en employant des origines Belges ou Hollandaises) d’avoir malgré une base fixe ou le plus souvent en apport simple, un retour sur un ancêtre de grande taille. Celui-ci doit être analysé en 2 points, a) son harmonie, b) ses aptitudes. Bien souvent, vous noterez que les 2 valeurs sont liées, car nous avons appris que sur ce type de Belge (le plus souvent des Malinois) sa taille et son poids n’était pas un problème. En effet, les sujets étudiés ont prouvé qu’ils se déplaçaient très rapidement (notamment sur des fuites), qu’ils avaient un seuil de vigilance intéressant (grâce à leur taille justement), qu’ils sautaient sans difficultés "entre 58 & 60 points de saut sur chaque concours", que le rapport « poids, puissance & vitesse » était bien au rendez-vous (surtout en retour d’esquive, ce qui est souvent problématique chez les grands braquets) et cerise sur le gâteau, ils profitaient d’une belle ligne de vie (à 9 ans encore sur un terrain).
Le Finaliste Lewis de la Grande Séouve...
 
Cette analyse (réalisée par mes soins) fut répertoriée sur de nombreux sujets. En clair si la taille est proportionnelle à l’influx, il n’y a pas de problème. Pour le second point, c’est plus difficile, car si l’éleveur souhaite construire des chiens de bonne taille, il va falloir qu’il trouve les éléments les plus transcendants en imaginant qu’ils puissent s’unir "souvent sur un ancêtre commun d’ailleurs" ou se fixer, afin de consolider sa lignée. Ce type d’élevage va se révéler à la longue périlleux, non pas à cause d’un éventuel problème de hanche comme je l’ai entendu souvent (il y a des chiens de 50 cm cob dysplasique), mais plutôt en termes d’aptitudes pour pratiquer le Ring Français, car les Malinois de grande taille capables de réaliser les mêmes prouesses que les autres ne sont pas toujours faciles à trouver sur le long terme. De plus, le Ring Français à l’inverse d’autres disciplines (comme le Ring Belge, le RCI, le Mondio ou le travail Hollandais) par son dressage « hyper exigeant » demande beaucoup de concentration et ce programme dévore énormément d’énergie, il faut donc prendre ce critère très sérieusement. Ensuite, il faut la demande… en général les amateurs de Ring Français souhaitent rester dans des proportions traditionnelles, il recherche plus un chien osseux que grand. Ce qui est logique au vue de nos attaques lancées ou autre travail de choc & de frappe, comme chacun sait : l’anatomie est soigneusement soupesée en élevage de compétition.

PIA de la Noaillerie : Une Malinoise au service de l'Homme.
 
Cela dit, les chiens de grandes tailles sont plus réservés à de l’utilisation pure comme l’armée ou la Police, mais attention peur eux aussi « l’influx est très important », certes comme vous pouvez le constater :  le mental & la décision sont intimement liés dans chaque cas de figure. J’en veux pour preuve, que lorsque j’étais militaire, j’ai eu la chance d’avoir un Malinois de souche Hollandaise dit de bonne taille. Celui-ci étant bien tonique, aérien (qui l’eut cru ? humour), passionné & stable, de plus : il était imposant et cette particularité compte également. Depuis, j’ai navigué sur divers types et à titre personnel, je n’ai pas de choix prédéfini, par contre et je persiste et signe : un Belge de grande taille m’intéresse plus qu’un Belge pile dans le standard avec les hanches non-radiographiées ou un stress quelconque. Si sa taille est proportionnelle à sa vigueur et dans la mesure où le chien est costaud, mais qu’il est A/A et qu’il enchaîne les 60 points de saut. Je pense qu’il serait injuste de l’écarter à cause de sa taille ou de son poids. Il faut l’étudier et si son potentiel génétique apporte « un renfort » au cheptel, il peut conforter ou combler, voire servir pour réguler les lignées limites en taille (pour le travail j’entends). Cependant un Belge de grande taille, comme l’ensemble de nos futurs étalons « grand ou pas », il faut l’analyser, l’étudier et déterminer en 2 ou 3 saillies ciblées, s’il est intéressant (anatomiquement et caractériellement) pour le cheptel ou non. En résumé, la taille ou le poids importe peu, seule l’harmonie compte. Enfin, ce qui a détruit le BA, ce n’est pas sa taille, mais le standard imposé à une certaine époque. Cette réponse n'engage bien évidement que moi.

Cynophilie, Sport et utilisation Française. Part 4.


                            La Tête dans le CSAU !

Dans la suite du débat « durcissons les confirmations », nous trouvons l’obligation d’un CSAU. Là encore le CSAU est loin d’être une vérité absolue tant pas sa philosophie que pas sa valeur éducative. En effet, j’ai eu l’occasion de parler avec de nombreux juges ou de véritables passionnés de cynophilie et le plus souvent, je fus en contradiction totale avec les protagonistes. Là aussi, j’ai entendu tout et son contraire dont l’imparable « avec le CSAU nous sommes tranquilles » et c’est vrai, nous avons enfin trouvé un justificatif qui atteste que nos chiens sont équilibrés. Cela dit, nous aurions pu intégrer ce processus dans le Brevet National plutôt que de cantonner un Compétiteur en propriétaire lambda. De ce fait, un juste retour des choses aurait mis en avant « une gratitude & un respect » aux travailleurs que nous sommes et dans le même esprit, le Cynophile axant sa vie sur la compétition n’aurait eu qu’un paiement à effectuer.

Jerry des Souverains de Lorraine détient toujours le meilleur score du Ch F.Wasels.


Voilà sur l’aspect sportif, maintenant parlons « pratique », le propriétaire lambda de chiens soi-disant, (je dis soi-disant parce que ça n’existe pas) problématiques qui souhaite passer un CSAU pour prouver que son Staff, Rott ou autre n’est pas dangereux, qu’en est-il ? A-t-il le droit de le promener sans muselière, puisqu’il a authentifié son caractère ? Voyez-vous un procédé devient fonctionnel que s’il débouche sur une législation juste. Dans l’ordre des choses, nous avons vu et débattu à n’en plus finir et seul « un Cynophile et pas des moindre en la personne d’Eric Cavaillé » m’a troublé (dans le bon sens) dans son approche, sa vision et son réalisme sur le sujet. C’est peu en 10 ans… 

Monsieur Eric Cavaillé félicité au Puys en Velay.
De plus, un CSAU doit être correctement soupesé et pas comme je l’ai vu récemment « un juge prenant un Malinois en laisse sans le prévenir », de quel droit « divin » quelqu’un va prendre mon chien sans me demander la permission ? Chers amis nos chiens sont des Bergers Belges et par ricochet le Berger Belge n’est pas le chien de Monsieur tout le Monde. Ce n’est pas un bon toutou manipulable par Pierre & Paul : Un Berger Belge, il faut le respecter… avec une bonne dose de respect tout va bien, avec une bonne dose de condescendance « tout va mal ». C’est un secret pour personne, l’ensemble des chiens de Sport sont équilibrés, mais équilibré ne veut pas dire gentil, au même titre que sociable ne veut pas dire soumis… il faut donc les respecter sinon, il y’a rappel à l’ordre.

Tzar de Ventadour VS Monsieur A. Souvembrie

En résumé : un CSAU doit être pensé avec la nature du chien, exemple : un Malinois n’est pas un Golden, un Boxer ou autre. Je n’ai absolument rien contre les autres races, mais si nous applaudissons 95% de Bergers Belges dans les différentes Coupes de Travail, c’est qu’il y’a une raison. Une discipline qui demande un fort caractère se doit d’être pratiquée par de forts caractères et par cette évidente formule, il faut les étudier en tant que tel. Une fois cette parenthèse comprise et respectée, tout rentre dans l’ordre. Certes, pour que ça tourne rond, il va falloir un gros réveil des consciences !  

Cynophilie, Sport et utilisation Française : Part 5.


                                     ADN et Vérité…

Mais pour clôturer le chapitre confirmation délicate, ce que j’entends le plus, c’est de rendre obligatoire l’ADN. Là encore, je ne suis pas un fan de cette méthode, parce qu’en général les gens masquent une foule de vérités avec le procédé ADN. Cette méthode est intéressante, si elle décèle un problème ou un avantage, mais surtout si elle reste propre à l’élevage, c’est-à-dire : si elle reste exclusivement dans l’enceinte de l’éleveur. Tout éleveur qui préconise l’ADN doit avoir la sagesse de le faire pour lui et non l’imposer à tous, c’est une démarche personnelle au même titre que l’éleveur qui décide de faire travailler toutes ses femelles. Il s’agit là de sa méthode, de son travail d’élevage et de sa philosophie, libre aux autres de l’imiter ou non. Au même titre, qu’il y’a d’excellentes reproductrices qui ne travaillent pas, il y’a des chiens répertoriés ADN et qui ne valent pas un kopeck. Si pour certain l’ADN est une chose sérieuse, pour d’autre c’est un camouflet qui consiste à dire « venez m’acheter un chien, chez moi, c’est limpide »… c’est limpide, à condition que les radios sonnent A/A et que toute la lignée soit en bonne santé (physique & mentale), car si l’éleveur à l’ADN et que sa lignée ne touche aucun but, à quoi servent toutes ces démarches ?

La Merveilleuse Laekenoise : Santana de la Sylbrillaume.
 
Au même titre, qu’un chien de lignée utilisation sans une preuve de son utilité (travail ou sport) ne sert pas à grand-chose et attention, je le répète une fois encore : ceci n’est pas une question d’époque, mais bien une question de jugeote, car si des grands Malinois de travail n’avaient pas été confirmé sous prétexte que… nous serions très en retard dans la construction « morphologique & psychologique » de notre cheptel.  Dans ce procédé, il ne s’agit pas de confirmer un chien parce qu’il pratique une discipline, mais bien de confirmer un chien parce qu’il maitrise la (ou mieux les) discipline(s)… légère nuance !
 
L'Excellent Groenendael : Ludo de Slate Cabre.
 
A cela des concours sont organisés et c’est aux éleveurs & utilisateurs de faire leur travail et d’ailleurs, je pense que le nombre de naissance que nous avons aujourd’hui, nous pousse à délimiter nos priorités. En ce qui me concerne, je place 2 points déterminants avant tout « une santé de fer & un mental de feu » sans ces 2 qualités, on ne va pas bien loin. Lorsque que l’on m’a posé la fameuse question « faut-il durcir les confirmations ? », une seule évidence m’est apparue : pourquoi ne pas favoriser les radios ou du moins mettre en-avant un Compétiteur Radiographié ? J’ai répondu avec le cœur, car depuis des années, je me tiens au courant en demandant à des collègues militaires leurs avis sur le sujet et parfois, leurs réponses m’ont paru bien alarmantes. Du fait, ce débat vous appartient, mais je suis très surpris qu’en 2016 ce ne soit chose entendue  « analyse du chiot au travail, véracité de son potentiel entre 10 & 12 mois, radiographie, compétition, confirmation ».
 
Murène de Contrescarpe, Lice Tervueren en RING 3 !
 
Sans oublier qu’un chien confirmé n’est surtout pas "sans un regard objectif" obligé d’être employé. Il y’a même suffisamment de ténors sans aller se prendre la tête avec des chiens débutants (seulement quelques initiés peuvent prétendre à cela) ou pire « Inconnus » ! De quel droit, voire sous quelle égide certains s’octroient l’envie, que dis-je… la lubie d’utiliser le chien d’un copain, du club ou du voisin sous prétexte que c’est un Berger Belge ? Là aussi, c’est un aveu grave d’incompatibilité avec l’élevage de Bergers Belges, ces pseudos « producteurs » devraient être avertis une fois, puis radiés pour récidive. Avec ce genre de comportement, vous verrez que dans un futur proche (comme dans certaines fédérations), il faudra demander la permission à un Club de race pour pouvoir réaliser une saillie ?
 
CUIK du Clos St Michel, vous avez dit TRACEUR ?
 
L’obtention d’un affixe oblige l’éleveur au plus grand sérieux, au même titre qu’un éleveur occasionnel n’a pas le droit d’affirmer « qu’il n’est pas éleveur parce qu’il veut juste faire couvrir sa chienne une fois ». Cette personne réalise une portée, c’est un éleveur qu’il le veuille ou non !  C’est quand même un comble, quand d’un côté, nous allons blâmer des vrais amateurs pour 3 portées par an et de l’autre réconforter l’incompétence ? Attention, dans mes propos je n’englobe pas les éleveurs dit professionnel qui payent des charges et qui travaillent très dur du soir au matin… mais soyons réalistes : ce sont les Amateurs qui ont créé la race ? OK je m’égare et ceci est un autre débat, alors pour terminer et pour avoir passé beaucoup de temps à analyser les différents types, disciplines & origines dans chaque continent. Le constat est clair, nous avons des naissances certes, mais il y’a de la demande et bien naturellement, il y’a énormément de Bergers Belges qui travaillent sur le globe. Il y a également beaucoup de Bergers Belges qui travaillent (Utilisation pure & Sport) en France et si vous prenez le temps d’analyser le nombre de champions en titre dans nos disciplines Françaises, Européennes & Mondiales, vous trouverez systématiquement un Berger Belge sur la plus haute marche et ce n’est pas un hasard…  puisqu’ il est né pour ça.

Tableau d'Honneur :

Equipe de France Mondio  (podium) : Caïser dit Clash des 2 Sabres.

 
Plusieurs fois mis à l’honneur dans le studbook du CFCBB, un nombre d’adeptes voués à la polyvalence se tourne enfin vers ce redoutable Malinois. Que dis-je…Véritable phénomène au palmarès impressionnant : Champion Régional Ring & Mondio, multi-finalistes en Mondio, détenteur de nombreux podiums & Vice-Champion du Monde par équipe… justement, ledit Clash est aujourd’hui un élément indispensable à notre équipe de France. En effet, d’un caractère plutôt rustique, il a de qui tenir avec des noms comme Uhlan, Into, Voltaire, Judex, Haggler ou Cops. Ses origines parlent souvent en sa faveur et ses entrées couplées d’une bonne prise étonnent parfois ! Vous l’aurez compris, nous n’avons pas à faire à un sentimental et Fabrice Basnier a bien du mérite à mener le monstre, jusque sur un podium Mondial. Félicitations…


                                                                               Kim du Boscaille LOSH
                                                 Judex Etalon Ring 3 A-A
                                                          Clock du Calvaire aux Acacias Ring 2
                        Uhlan du Calvaire aux Acacias Finaliste Ring
                                                   Cops du Parc aux Acacias Finaliste Ring
                                 Lola du Calvaire aux Acacias
                                          Diane du Calvaire aux Acacias Brevet Ring
Caïser dit Clash des 2 Sabres A-A Ring 3, Finaliste Mondio.
                                  Voltaire du Baulois Champion de France en Ring
                           Into des 2 Sabres Finaliste Ring
                                             Cathy des Loups Mutins Brevet Ring
                   Rebelle du Banc des Hermelles
                                      Haggler des Loups Mutins Finaliste Ring A-A
                                 Nalie du Banc des Hermelles
                                                            Horsie des Loups Mutins Ring 3

Mondio Info : Part 1.

La France Vice-Championne du Monde FMBB 2015 en MONDIORING.

C’est une très belle année pour nos équipes Françaises, en effet : si l’Agility reste toujours au Top, que dire de nos Artificiers ? Brillants pour les uns, entreprenants pour les autres, une chose est certaine… Ils ont mis le feu et de belle manière. Une fois encore, les Frenchies ont fait retentir la Marseillaise et c’est Fabrice Basnier en bon Capitaine qui nous résume un Mondial plutôt rustique.
 

ORGANISATION :
Pour ma troisième FMBB consécutive (Slovénie, Finlande, Rep Tchèque), cette dernière est de loin la mieux organisée d’une façon générale :
-          Actualisation régulière du Site Internet.

-          Information des préparatifs auprès des « Team Leaders ».

-          Respect rigoureux des programmes & consignes.

-          Aménagements autour de la compétition (buvette, restaurant, parking…) d’excellente qualité.

En ce qui concerne le Mondioring :
-          Procédures et consignes lors de la réunion respectées (Chien en blanc & tirage au sort, etc…). Terrain de football synthétique parfaitement aménagé (décors pour la compétition, etc…) et situé à la suite du parking juste devant l’entrée permettant une mise en évidence de la discipline (beaucoup de spectateurs + explications d’un membre de l’organisation en tchèque, et en anglais des exercices effectués par le chien). Et pour la première fois, la possibilité aux concurrents d’avoir un terrain d’entraînement « très bonne initiative à encourager ».
 
COMPETITION :
Avec l’augmentation continue des participants (surtout en Ech 1 & 2), nous assistons à un essor considérable. 2015 est une année record en terme de nombre de compétiteurs. Le jury, composé des juges Mrs A Schott (Français) & M Praig (Autrichien) était très précis et pointilleux à la hauteur des enjeux d’une coupe du monde. Le respect des échelons fut de mise avec une belle progression des difficultés. Au niveau des HA, il y’avait 1 Italien, 1 Suisse et 1 Belge de qualités moyennes + 1 autre Suisse de dimension Internationale. 2 problèmes sont apparus « une blessure qui a entraîné un remplacement » source de polémique, car 2 HA Suisses officiaient sur le terrain (attention lors des préparatifs d’avoir que des nationalités différentes, car c’est une grosse source de conflits) et des attaques lancées réalisées par des HA pas toujours à la hauteur, afin de sélectionner les meilleurs chiens.
 
MONDIORING Echelon 1 :

25 concurrents / 12 nations représentées. Le podium est Belge, Allemand, Tchèque. Christian Arbor avec Guinée du Cami de Cathéric est 5ème avec 185,5 points. Pour leur première année de Mondio, c’est aussi leur toute première participation. Ils ont effectué un très jolie parcours, réussissant tous les exercices, mais laissant quelques points sur l’Ob et quelques TAL sur le mordant. Dans les échelons Amateurs, nous retrouvons une grande diversité de pays, car l’échelon se veut accessible pour des nations moins encrées dans la culture de l’artifice. De ce fait, une Obéissance parfaite s’avère primordiale pour être en tête et la moindre erreur ne pardonne pas.
 

MONDIORING Echelon 2 :

25 concurrents / 9 Nations représentées. Le podium est Roumain, Italien, Tchèque avec pour la France Hot-Dog des 2 Sabres qui est malheureusement passé au travers de la compétition. Pourtant second en Finlande, le favoris a subi un coup de chaleur qui ne l’a pas placé à sa juste valeur. De plus une défense (seul point noir de ce Mondial, de nombreux adeptes ne sont pas pour des scénarii ambigus, voire s’éloignant de la philosophie de cette discipline) très litigieuse le place définitivement sur le côté. Cependant, une fois arrivés en échelon 2, il y a un écrémage sur les nations capables de présenter des équipes qui tiennent la route. A cela 2 raisons, a) une hausse notable du niveau de dressage, b) la qualité du cheptel nécessaire. On note d’ailleurs, une baisse des participants et l’accident de circonstance du Français ne doit pas remettre en question la capacité de notre pays à présenter des équipes capables de monter sur le podium. Pour les Catégories 1 & 2, il serait souhaitable que la France propose plus de concurrents « 2 en Ech 1 & 2 en Ech 2 ».

Mondio Info : Part 2.

MONDIORING Echelon 3 :


20 concurrents / 8 nations représentées. Le podium est Italien, Suisse & Russe. Le 1er Français est F. Basnier avec Chiper des Plaines de Thièrache avec 322pts. Très bonne prestation du fils de Nother des Loups Mutins (sur la fameuse lignée Loubard-Mutine) avec le maxi dans les sauts et sur les attaques lancées, mais là encore c’est une défense litigieuse qui retire le titre à la France. Second J-L Courteille avec Dixy de la Petite Renardière 7ème avec 318 pts. Superbe prestation de cette lice Campagnarde (avec des origines typiques par Rusty du Fanon d’Or / Sega du Gavo & Gary du Pré d’Enfer) qui habituée à moult difficultés a su déjouer tous les pièges et c’est une erreur de conduite (pénalisé par un non-respect de conduite) qui entraine un 0 de défense (décidément très litigieuse) et un titre à la France. 3ème équipe Française C Arbor & Barbak des 2 Sabres 10ème avec 307 pts. Le fils de S’Léon s’octroie le meilleur parcours mordant de ce championnat du Monde, mais de trop gros points de perdus dans l’obéissance l’éloigne du podium. C’est dommage, car la partie mordante est un cas d’école, Barbak étant le doyen de la compétition, nous notons que l’expérience reste primordiale en Mondio.

Fabrice, Christian & Barbak des 2 Sabres.
 

CLASSEMENT des NATIONS :

Un classement par équipe en Ech 3 (somme des 3 meilleurs) a été réalisé. Derrière la Suisse qui proposait 5 compétiteurs dans cette catégorie, la France se classe deuxième juste devant la Russie. Dans cette catégorie, il y’a très peu de nations proposants une quantité de concurrents de haut niveau, certes avec en plus « une garde d’objet aussi technique que difficile & la fameuse fuyante arrêtée » ces 2 complexités divisent. Non seulement, il faut d’excellents bagages, mais il faut également un cheptel approprié. A cela, la France répond toujours présent et il est nécessaire d’encourager ce classement par équipe pour mettre en valeur les nations au plus grand potentiel. A l’avenir, il serait souhaitable que la France propose plus de concurrents afin d’optimiser les classements en individuel et ainsi poursuivre l’effort par équipe. La montée en puissance du Mondioring au sein des instances FMBB est une chance qu’il faut saisir pour accroitre notre rayonnement international.

REFLEXIONS :

La France en Mondioring peut et doit devenir Championne du Monde, si elle optimise la sélection en augmentant son nombre de concurrents. La polyvalence (et donc le côté imprévu de la discipline) doit nous orienter sur une sélection (des compétiteurs) basée sur leur régularité au cours de la saison plus que sur le résultat d’un concours. En clair : tout en conservant la participation du Ch Destailleur, il faudrait prendre en compte tous les concours d’une saison (en retirant le meilleur et le moins bon pointage) et en faire la moyenne. Il faut également faire attention au calendrier, car cette année en 1 mois : nous avons le sélectif Mondio, le FMBB et la Coupe de France. Cette surcharge d’événements majeurs oblige les compétiteurs à faire des choix (souvent au détriment de la FMBB). Privant ainsi le CFCBB d’un fort potentiel, il faut donc en parler avec le GTM afin d’harmoniser les dates des évènements. Alors nous pourrons travailler dans les meilleures conditions.  


Texte & Photos F Basnier, JM Vedrenne.