mardi 28 mars 2017

Défilé FMBB 2016 : Part 9.

 
Vous êtes de cette période qui a connu toutes nos légendes de l’Utilisation ?
Cette période, je l’appelle « l’âge d’or ». Je pense que les Cynos de mon époque ont connu les plus belles heures du Ring. Le Mondio n’existait pas encore, l’Agility non plus et nous étions concentrés principalement sur les disciplines Belges, Hollandaises et Françaises. C’était la seconde salve de construction du cheptel… devant mes yeux ébahis, j’ai vu Primo Orlandini, François Lelevier, Michel Beyer & Daniel Debonduwe, j’étais époustouflé ! Alors, j’ai étudié sans relâche jusqu’à aujourd’hui et j’apprends toujours.
 
 
 
C’est d’ailleurs grâce à eux que le Mondioring est né ?
De nombreux Cynophiles de cette époque ont joué un rôle, qu’il soit direct ou indirect. Avant que le Mondioring existe en tant que discipline. Il y’avait une rencontre à Tournai, chaque nation participait et c’était systématiquement « explosif » ! Sur le même terrain, tu pouvais croiser autant de personnalités que de chiens célèbres. A l’époque (c’était au début des années 80), il y’avait déjà peu de choix de races, les ¾ de la démo étaient exécutés par des Malinois. Les Suisses avaient des Malinois, les Belges n’avaient que des Malinois, les Hollandais aussi. En fait, les Allemands avaient plusieurs B-A et un seul Malinois, « le premier » puisqu’ils n’avaient pas le droit de concourir avant 1982 et l’équipe de France en avait un également. Celui de Michel Beyer « Orlof », un sensationnel B-A qui était spécialisé en travail pratique. Ce jour-là, il a fait une démonstration avec Daniel Debonduwe dans la toile qui a coupé le souffle à toute l’assemblée. Bref, chaque année, les rencontres de Tournai se sont affinées et de nombreux cynophiles ont planché sur un programme commun en prenant les meilleurs exercices des uns et des autres.
 
 
 
 
 
C’était donc bien pensé dès le début ?
Les Cynophiles de cette époque étaient tous des géants et en Europe, l’unique discipline à profiter d’un titre était le RCI. Les purs & durs du travail global, c’est-à-dire avec des sauts performants, de l’Ob variée et surtout du travail sur costume ont voulu « leur programme » de sélection au niveau mondial et puis, il était inconcevable pour l’ensemble d’utiliser un chien sans garde d’objet et sans attaque arrêtée. Je pense que cette idée perdure non ?  
 
 
 
 
Sans doute, puisque le Mondioring est aujourd’hui officialisé par la FCI, mais les exercices ont quelque peu changé depuis sa création ?
C’est vrai, il est plus « Européen ». Au départ, il y’avait une face Française et notre Face, elle est extrêmement sélective, n'est-ce pas ? De nombreux explicatifs sont apparus pour enlever la touche du bâton, certains ont dit que c’était à cause d’un H-A Hollandais qui avait un bâton un peu lourd sur l’entrée. C’est pas faux (rires), mais bon… on ne va pas se mentir, elle est très sélective notre Face. Du fait, pour rester dans la cohérence du programme « on n’esquive pas & on ne bâtonne pas », cela dit le barrage est autorisé et j’ai vu de sacré barrage en Mondio. N’oublions pas non plus, qu’il y’a deux faces en Mondio « Bâton & Artifice » et ça aussi, c’est très important ! Après, il y’avait une identification pour noter le flair très sélective (plusieurs douilles) qui fut remplacée par le petit bois. Enfin, quelques aditifs sont apparus, mais dans l’esprit « le Mondio » a conservé son ossature.  
 

 
En France, le Mondioring a donc, de beaux jours ?
Oui, c’est une discipline qui intéresse tous les styles de dresseurs. En fait, c’est un état d’esprit ! Comme je vous l’ai expliqué tout à l’heure, chez nous « le Ring » c’est l’école. Tout le monde pratique le Ring, après il y’a des amateurs qui souhaitent explorer d’autres horizons. Pour les uns, c’est le RCI ou le Pistage. Pour les autres, le Mondio ou le Campagne. Il n’est d’ailleurs par rare, que les Amateurs de Mondio s’essayent au Campagne et vice-versa. D’ailleurs, il serait très intéressant de travailler sur un championnat du Monde de travail pratique en Campagne, car cette discipline est sensationnelle.
 
Par le passé, il y’a eu des tentatives ?
Quelques-unes, jadis des cynos ont tenté d’harmoniser le Campagne. Les Belges pratiquent également cette discipline, donc pourquoi pas ! Aujourd’hui, il y’a moins d'adeptes, car il devient impossible de trouver les terrains. C’est dommage, car au travail de sauts, de plat et d’interventions, il faut rajouter du pistage et du travail à l’eau. C’est une discipline très compète, il suffirait d’un tir aux armes pour espérer un jour : les Jeux Olympiques. Sans oublier que les militaires ont une discipline adjacente « l’Eclairage », sait-on jamais en si mettant à plusieurs… c’est bien comme ça que le Mondioring est né.  
 

jeudi 2 mars 2017

Défilé FMBB 2016 : Part 10.

 
Les Français ont toujours été bons en Mondioring ? 
Toujours et cela depuis le début. Nous avons eu d’emblée un noyau dur avec Michel Beyer, Roland Huber & Alain Savignat. Ce fut d’ailleurs, le premier à nous montrer la voie puisqu’il sera d’entrée de jeu sur le podium avec Rep. A ce noyau dur, c’est rajouté Gilbert Guevel avec Ultra du Domaine du Caméléon, Jean-Claude Lalane avec Snap des Foudriots, Gaetan Grazziano avec VSD de la Gaetannerie, Robin de la Fontaine du Buis à Pascal Cousturier, Gamin des 2 Pottois à Gérard Allaire, Styl du Val des Hurlevent à Maurice Morin, et bien sûr Primo Orlandini avec Vico. The Dream Team !
 
 
 
Il y’avait beaucoup de pays au départ ?
Surtout les Frontaliers : la Belgique avec Mrs Vansteenbrugge, Viaene, Rivière, Dekeyster, Paquet & Bastiaens. D’ailleurs son Malinois Clip remportait beaucoup de compétition à l’époque. L’équipe Suisse avec Mrs Romelli & Swissig, les Hollandais et quelques Italiens. Cependant dès le départ, certaines équipes sont venues se greffer comme les USA & l’Allemagne, puis le phénomène n’a fait que grossir.  
 
 
 
Ce type de compétition devait être très avant-gardiste ?
A cette époque, ce n’était pas comme aujourd’hui. Les cynophiles étaient aussi curieux que festifs, on s’amusait beaucoup. Il n’était pas rare que des gars se fassent des blagues ou qu’ils se tirent la bourre. C’est ainsi que des compétitions de sauts pouvaient être improvisés : mon chien saute plus loin, le mien plus haut, etc. Dans les années 80, on pouvait assister à des escalades de palissade de 3 mètres et plus ! Le jour du 1er tournoi Mondio (à Lorient aussi), ils avaient mis une palissade de 3m50 et beaucoup ont franchi 2,80, 3 mètres et plus encore. Nous étions tous dans la sélection pure & dure, à cette époque… il n’était pas question d’utiliser le chien du club ou du copain. Il y’avait une éthique, seul les caïds avaient droit de saillie et non seulement, ils devaient se fader les Gallais, Pechereau, Beyer, Rolly, Videira, etc. dans la toile, mais en plus : ils devaient sauter 2,70 à la palissade, 5 mètres au fossé et affronter des artifices. La philosophie était différente et les chiens aussi.  
 
 
 
Cette époque a apporté une sélection type ?
Oui, elle n’était axée que sur la valeur et uniquement sur la valeur. Les finales de Ring étaient vraiment dures, celles de Campagne n’étaient pas triste non plus ! Les chiens ne devaient jamais caler, lorsque tu allais en finale et que tu terminais sans être bloqué sur une face, tu avais un très bon chien. Après, tu pouvais avoir un problème sur un exercice technique. Exemple : le chien n’a pas capté la Défense ou il s’est laissé endormir sur la valise, mais bon… s’il avait réussi une bonne face, il avait gagné le respect de tous.
 
 
 
En effet, nous avons du mal à comprendre ça aujourd’hui ?
L’évolution faisant, nous conservons l’esprit, mais la garniture change. A titre personnel et ça n’engage que moi, je pense qu’une finale comme celle de Mulhouse 79 ou Antibes 85 ne pourraient plus avoir lieu en 2017. Les gens s’enfuiraient du stade à la course (rires…) ! 
 
1979 & 85 reviennent souvent dans l’histoire du Ring ?
Oui, mais les finales de Ring étaient toujours très difficiles. On place 79 & 85 en mètre étalon, parce qu’elles étaient vraiment rudes, mais 78 avec Mrs Grutter & Beyer dans la toile n’était pas une promenade de santé et que dire d’Illzach, Lorient, Aix les Bains, Vincennes, Amneville, Aurillac, etc… nous avons des références liées à une époque, car cette époque nous a permis la construction du cheptel, parce que si nos finales Françaises étaient difficiles : les Finales Belges & Hollandaises aussi. Le cheptel fut travaillé par le biais de ces 3 nations pour une seule race le Berger Belge. A cela, on rajoute le Campagne et par répercussion le Mondioring.      
 
 
 
D’ailleurs, au niveau des programmes contemporains : le Mondioring fait partie de l’élite ?
C’est vrai, mais le Mondioring a eu du mal à se placer chez nous. Autant, il a pris immédiatement dans divers pays, autant en France, comment dire… il a fallu du temps et la raison en est simple. Chez nous, il existe à la base deux disciplines sélectives « le Ring & le Campagne », puis le RCI a commencé son ascension. Le Mondio était difficile a situé pour nous, au départ… il était expliqué comme le chainon manquant entre le Ring et le Campagne. Alors que dans certains pays, il ne connaissait que le RCI, du coup se fut une révolution !  
 
Cette nouvelle manière de pratiquer sur costume devait être stimulante pour un adepte de RCI ?
En fait comme chez nous, les fondamentaux ont la vie dure. En Hollande, ils ont une discipline est une bonne, en Belgique aussi. Il fallait que le Mondioring apporte un nouveau souffle et c’est ce qui s’est passé avec un titre Mondial à la clé, les cynophiles se sont ouvert au monde. Cette nouvelle impulsion a réuni les peuples et en plus, nous avons découvert d’autres méthodes d’entrainements. Enfin, un pratiquant de Mondio Français peut toujours faire du Ring ou du Campagne, ça ne gêne en rien. Idem pour un Belge ou un Hollandais.  
 
Ça ne gêne pas, mais il faut quand même travailler une foule d’exercices ?
C’est vrai, mais chaque grande nation à son école, il suffit de l’adapter. En France, il faut travailler les artifices et débrider le chien de cette mécanisation hyper précise du Ring Français. Il faut le lâcher et ça, un bon Ringueur qui se respecte n’est pas toujours d’accord (rires), par contre, pour un Campagnard c’est jouable immédiatement. Pour les Belges, c’est les textures de toile qui peuvent poser un problème, là encore il suffit de ne pas exiger une prise fond de gueule systématique, ce qui est un crève-cœur pour un Belge (éclat de rires…) !!!!

mercredi 1 mars 2017

Défilé FMBB 2016 : Dernière Partie.

- MONDIORING - 
 
 
Si j’ai bien compris, il aura fallu beaucoup de temps pour que cette discipline devienne aussi populaire qu’aujourd’hui ?
Comme toute nouveauté… il faut un temps pour la comprendre, puis s’acclimater et enfin la maitriser. Cela dit, le Mondio a vraiment éclaté dans le bon sens du terme en 1995. Nous pouvons même affirmer, que la discipline a trouvé un second souffle avec l’arrivée de nouveaux dresseurs et une philosophie dirigée à 100% vers la sélection. Une sélection plus globale avec une justesse de travail qui, n’ayons pas peur des mots ; s’avère bénéfique en diverses formules. Pour ça, il suffit d’analyser les origines des compétiteurs et d’en tirer des conclusions. En clair, un Malinois pratiquant le Mondioring à haut-niveau, peut être aussi bien intégré en Ring Français, qu’en Ring Belge LOSH. Parce que le travail d’obéissance conjugué aux épreuves de sauts prouve une foule de qualités axée sur le physique, la compréhension et l’adaptabilité. Quant à la pluralité des attaques, que dire… face bâton, face artifice, Garde d’Objet avec artifice, fouille de terrain ou encore une défense parfois très-trop complexe conserve les valeurs de courage, de détermination, de réaction, de vélocité et de polyvalence.  
 
CANI-CROSS
 
 
Sans oublier, la fameuse arrêtée fuyante ?
Absolument, car la fuyante arrêtée est beaucoup plus compliquée qu’une arrêtée de face, mais savez-vous que c’est une très vieille attaque ? Peu de Cynos le savent, mais jadis, cet exercice existait en Ring. D’ailleurs à la base, les deux fuyantes avaient une étymologie aussi commune que fonctionnelle. Alors pour faire court, si un voleur s’enfuyait avec un larcin, il devait être attrapé par le chien ? Celui-ci devait l’immobiliser et l’on partait du principe que le malfaiteur pouvait tenter d’intimider le chien ou pire, se défendre !!! Notons également que les brigands, les contrebandiers, les voleurs de jardin ou à la sauvette avait toujours un bâton, il pouvait même être armé…ceci expliquant cela.  
 
 
Par exemple ?
 Dans le cas où il s’agissait d’un malfaiteur du type cambrioleur ou voleur de jardin et qu’il s’enfuyait avec son butin, il devait être rattrapé par le chien. Par contre, s’il n’avait pas de marchandise volée sur lui pour x raison, exemple : il n’a pas eu le temps et voyant le propriétaire arriver, celui-ci préfère détaler. Il se pouvait que le chien parte à ses trousses, du coup il était stoppé et puis, il se peut que ce soit simplement une connaissance qui est pris peur en voyant le chien. De ce fait, il valait mieux travailler l’exercice (rires…), car l’étymologie exigeait également un contrôle total. En clair, quoi qu’il arrive « le chien devait être sous le contrôle du Maître »… ensuite, l’arrêtée fuyante fut enlevée pour faire place à la Garde au Ferme. Cependant, la Garde au Ferme est très Germanique dans l’esprit, alors l’exercice fut repensé avec un esprit nettement plus réactif. Dès le départ, de nombreuses écoles se sont opposées. L’une restait classique et toujours basé sur l’approche de contrôle, l’autre était uniquement axée sur l’aspect fonctionnel. Autant dire que le chien n’attrapait pas l’avant-bras (comme en RCI, tout en sachant qu’en France le RCI se pratiquait jadis sur costume), mais visait la première chose à portée « cuisse, genoux, tibias, partie génitale ». La raison en était simple, une prise sur un bras n’empêche pas un homme de fuir, alors qu’une prise en dessous de la veste immobilise n’importe qui. De décennie en décennie, la réactivité, la fulgurance et la technique ont fait : que nous sommes sur la Garde au Ferme d’aujourd’hui.  
 
AGILITY
 
 
 
Merci pour cette précision, je n’avais jamais fait le rapprochement ?
Cette notion est très intéressante, car sur l’analyse des programmes, vous noterez l’absence de Garde au ferme en Mondio & en Ring Belge. Les actions réactives « souvent fulgurantes » sur une fuite sont dues à la vigilance et elles s’étudient sur l’escorte de recherche. Notons également que le Mondioring à conserver la fuyante arrêtée, mais travaillée avec un revolver. Ce qui est logique, puisqu’il y’a peu de travail avec coup de feu en Mondio et oui cher ami, une discipline complète doit contenir des exercices de sauts, de flair, d’obéissance, d’intervention et un test acoustique.  
 
 
Vous avez toujours été passionné par l’historique ?
En fait, je me suis toujours passionné pour savoir « pourquoi et comment ». J’ai eu la chance de connaître des grands anciens qui ont eu la gentillesse de m’expliquer certaines choses, je lis beaucoup de vieux textes, des correspondances, etc. et puis, j’ai mes recherches personnelles qui m’ont orienté sur divers sujets. J’ai mis plusieurs de mes recherches dans la Saga du Malinois et sur les premières lecture, Fred (Matuszak Dresseur-Compétiteur Militaire & Civil) m’a dit que « j’avais réalisé un travail d’investigation » ça m’a fait rire sur le coup, mais la définition est bonne.   
 
RCI
 
 
Vous avez bientôt terminé votre livre ?
L’ossature de "la Saga" est à 75 % écrite, mais « les recherches » justement me prennent beaucoup de temps. Par exemple, un gros paragraphe peut me prendre 15 jours de recherches ou de vérifications. Je rédige 5 lignes et  je découvre ou j’apprends autre chose qui reste complémentaire à mes recherches, donc je reformule le paragraphe en incluant l’info. Une autre difficulté se fait alors sentir « le texte », car celui-ci doit être digeste. Je ne livre pas un roman, mais un bouquin utile ou l’on peut piocher des réflexions à tout moment. Il faut donc, toujours conserver l’explicatif et rendre la lecture fonctionnelle.
 
 
Vous avez un fil rouge ?
Oui j’en ai un « l’étymologie des termes » 2 à 3 pages avec photos qui seront placés environ tous les 3 chapitres. D’une, ça invite le lecteur à voyager dans cette aventure et deux, ça permet (par de légères intermittences) de rentrer dans des termes plus pointues comme les diverses manières de pratiquer l’élevage, les définitions de nos termes (pourquoi un bâton, un Apache, une cachette, une palissade, etc.), les disciplines Européennes, les explicatifs des exercices avec par exemple la fuyante arrêtée de notre discussion, etc. voilà en gros le fil rouge, car l’ossature sera la Saga du Malinois à travers les décennies avec des reportages de finales, de grandes rencontres, des interviews, des photos, etc.  
 
 
 
BIG UP !
 
 
 
Merci les Ami(e)s
 
 
Avec évidement un historique ?
En effet, on n’y coupe pas (Humour), il y’en a effectivement un, mais pour éviter l’historique redondant, je l’ai regroupé en triptyque « création des variétés, des disciplines & des costumes ». Il se lit vite et il va intéresser les passionnés, les éleveurs, les dresseurs et du coup, même les H-A !
 
 
 
C’est pour cette année ?
J’espère, ma fille est à mes côtés et elle oriente de nombreuses choses. Cela dit, dernièrement, nous avons eu pas mal de travail au CFCBB et le Club m’a demandé de superviser le studbook lignée utilisation. J’ai dû faire un break, car dans l’écriture d’un livre, tu ne peux faire que ça. Si tu t’éparpilles… tu ne peux plus te concentrer sur une lecture cohérente ; donc j’ai préféré ranger le livre et me mettre à fond sur le studbook avec mes collègues.
Bientôt la reprise ?
Je m’y remets de suite. Bonne continuation et bonne chance à nos équipes pour Berlin 2017.      
 
A titre personnel, je souhaite remercier Mr Jean Rabille, tant ses qualités Humaines & Cynophiles sont à saluer.